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Mao Péninou: « Hamon doit se rallier à la candidature de Macron »

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Benoît Hamon, à Paris, le 29 janvier.

Adjoint (PS) d’Anne Hidalgo à Paris, chargé de la propreté, Mao Péninou a attendu l’issue de la primaire de la gauche, dimanche 29 janvier, pour officialiser son ralliement à Emmanuel Macron. Ancien attaché parlementaire de Jean-Christophe Cambadélis, ex-responsable des fichiers des adhérents au PS, il appelle Benoît Hamon à se rallier à la candidature du candidat d’En Marche !

Anne Hidalgo a-t-elle tenté de vous dissuader de soutenir Emmanuel Macron ?

On a eu une discussion politique. Elle ne croit pas dans la candidature d’Emmanuel Macron. Elle a tenté de me faire partager son point de vue. Mais il n’y a jamais eu de quelconque menace de sa part sur ma délégation d’adjoint. Cela n’aurait eu aucun sens. Dans son exécutif, outre les socialistes, il y a des gens qui viennent de la droite chiraquienne, du MoDem, du Parti communiste. Il y a une pluralité dans sa majorité qui fait qu’il n’y avait aucun motif de faire pression sur moi pour tenter de me dissuader. J’ajoute qu’entre la politique municipale parisienne que je soutiens et les orientations de Macron, il y a beaucoup de points communs. C’est du reste une des raisons qui expliquent que je vais m’engager dans la campagne présidentielle derrière Macron.

Lesquels ?

Entre Hidalgo et Macron, il y a la même volonté de rénovation de la vie publique, le même constat que les partis politiques de gauche ont perdu de leur inventivité, de la porosité avec la société. Autres points communs : l’attachement à l’Union européenne ; une conception de la relation entre l’Etat et la société dénuée d’autoritarisme ; un rapport apaisé à l’Islam, à l’immigration, à la question des réfugiés… Sans oublier la volonté d’investissement très fort dans les nouvelles technologies et le soutien aux petites entreprises.

Hidalgo-Macron même combat ?

Je crois, oui ! La gauche de demain, c’est eux deux. Il sont l’un et l’autre l’avenir des progressistes. Si elle avait été en situation d’être candidate à l’élection présidentielle, je l’aurais soutenue. Elle incarne un ancrage à gauche plus proche de mon histoire personnelle.

Pourquoi ne pas avoir soutenu Valls plutôt que Macron ?

Je ne suis pas d’accord avec sa vision chevènementiste de la société, son rapport à

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